Le dossier attend six pièces que personne ne renvoie.
Dans un cabinet de courtage, le travail à valeur ajoutée est le conseil. Le travail réel est la course aux pièces justificatives et la production de documents réglementaires. Le second empêche le premier, et c'est lui qui se traite.
Aucun devis avant d'avoir vu vos documents réels.
- les pièces reçues
- reconnaissance et classement
- relance de ce qui manque
- les documents
- Déclarations, mandats, fiches de conseil, attestations
- le point noir
- La relance des pièces manquantes
- la part d'IA
- Lire une pièce reçue, la reconnaître, la ranger
- la conformité
- Le devoir de conseil reste le vôtre
Les documents qui vous prennent vos soirées.
Avant de parler d'outil, il faut nommer ce qui coûte. Dans votre métier, ce n'est pas « l'administratif » en général : ce sont quatre documents précis, toujours les mêmes, qui reviennent toutes les semaines.
- La déclaration de sinistre. et les six pièces qui manquent toujours : constat, photos, facture, relevé, attestation, RIB.
- La fiche de conseil. à produire à chaque vente au titre du devoir de conseil, et à conserver.
- Le comparatif de garanties. des tableaux en PDF, à remettre côte à côte pour trouver l'écart réel.
- Le suivi du portefeuille. échéances, résiliations, avenants, et les relances qui vont avec.
Combien de dossiers sont bloqués sur une pièce manquante ?
Cette question n'est pas rhétorique. Tant que la réponse est « moi, le soir », il y a quelque chose à faire, et la calculette du site le chiffre avec vos propres nombres, en affichant sa formule.
Le même document, mais préparé tout seul.
Plutôt que de vous promettre un gain, voici la scène telle qu'elle se joue une fois le système en place. Rien n'est simulé ici : c'est l'enchaînement réel, avec les outils qui le portent.
reconnaissance et classement
- Pièces reconnues4 / 6
- Constat amiablereçu
- Facture de réparationmanquante
- Relevé d'identité bancairemanquant
Personne ne tient la liste des pièces manquantes : le système la tient, et relance au bon rythme. C'est là que se gagne le délai de traitement.
-
Les piècesarrivent en désordre
-
n8nla chaîne démarre
-
Claudereconnaît chaque document
-
Le dossiercomplété au fil de l'eau
-
La relancede ce qui manque encore
Quatre briques, prises dans cet ordre.
On ne livre pas les quatre d'un coup. On commence par la plus douloureuse, celle qui vous rend une soirée dès la première semaine, et on juge sur pièce avant d'aller plus loin. C'est le deuxième chapitre de ma méthode.
Les pièces relancées toutes seules
Ce qui est reçu est reconnu et rangé, ce qui manque est relancé au bon rythme, sans que personne tienne la liste. C'est là que se gagne le délai de traitement.
Le dossier qui se constitue
Les documents arrivés par mail sont lus, identifiés et classés dans le bon dossier. Le gestionnaire ouvre un dossier complet, pas une boîte mail.
Le comparatif monté
Les tableaux de garanties reçus en PDF sont ramenés à une grille commune. Vous comparez au lieu de recopier.
Les échéances tenues
Le portefeuille signale ses dates avant qu'elles ne passent.
Ce qui a besoin d'un modèle, et ce qui n'en a pas besoin.
Sur 10 demandes qui arrivent chez moi avec le mot « IA », 8 se règlent par une automatisation qui ne coûte rien à l'exécution et qui donne le même résultat à chaque fois. Confier une étape à un modèle quand une règle suffit, c'est payer pour rendre son système imprévisible.
des règles, pas d'IA
- le classement
- les calculs
- les relances
- les envois
- les échéances
toujours pareiltestable, prévisible, et gratuit à l'exécution
un modèle, ici seulement
- lire un document non structuré
- comprendre une demande écrite librement
- rédiger un premier jet
une tâche, une réponseet un écran pour vérifier avant que ça compte
Et si le vrai besoin, c'était de savoir s'en servir.
Une partie des demandes que je reçois ne relève pas d'un développement. L'équipe utilise déjà des outils d'IA, mal, chacun dans son coin, souvent avec des données qui ne devraient pas y être. Dans ce cas, livrer un système ne sert à rien : ce qu'il faut, c'est une formation sur mesure, construite sur vos documents à vous.
Je ne vends pas de formation sur catalogue : ça existe déjà, et souvent très bien. Ce que je fais, c'est une journée bâtie sur vos courtiers et vos cas réels, avec ce qui est permis, ce qui ne l'est pas, et ce que chacun repart faire dès le lendemain.
Des systèmes déjà livrés
Questions fréquentes
Le devoir de conseil peut-il être produit par une machine ?+
Les données de nos assurés sont sensibles.+
On travaille avec les extranets des compagnies.+
Notre cabinet est petit.+
Les autres secteurs
Et chez vous, ça donne quoi ?
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