la méthode

La méthode : ce que je fais, ce que je refuse, et pourquoi.

Tout le monde promet de la rigueur ; la mienne est écrite. Le premier rendez-vous, le choix du premier chantier, la place exacte de l'IA, ce que « fini » veut dire, ce qui se passe après : 6 chapitres courts, une prise de position par chapitre. Vous saurez à quoi vous vous engagez, et moi aussi.

chapitre 01 · le premier rendez-vous

Tout comprendre d'abord. Chiffrer ensuite.

Le premier rendez-vous, je le passe à poser des questions. Ce que fait votre entreprise. Combien de personnes, réparties en quels pôles. Ce qui est déjà automatisé, l'IA déjà en place s'il y en a. Les tâches que vous voulez déjà automatiser, ou, plus souvent, les problèmes qui vous font perdre un temps que personne n'a chiffré.

Et il y a une chose que je refuse de faire à ce stade : un devis. Tant que je n'ai pas vos besoins exacts, je ne chiffre rien. Un prix posé avant d'avoir compris, ce n'est pas de la réactivité, c'est du pile ou face facturé.

deux façons de commencer La différence se voit dès la première semaine.

le réflexe du marché

  • un appel de découverte expédié
  • un gros devis qui assomme
  • signé, livré, plus de nouvelles

une missionl'expertise passe, elle ne reste pas

ma façon de faire

  • toutes les questions d'abord
  • le besoin exact, écrit et validé
  • un interlocuteur qui reste

un partenariatmain dans la main, dans la durée

Je cherche des accompagnements longs, pas des coups. Concrètement : je m'installe dans vos process comme si je faisais partie de votre équipe, avec l'avantage de l'œil extérieur, nourri par des secteurs qui n'ont rien à voir entre eux. C'est ce recul qui me permet de vous dire ce qui mérite d'être construit, et dans quel ordre.

chapitre 02 · le premier chantier

Attaquez le plus douloureux.

Une fois le terrain compris, par quoi commencer ? Ni par le plus spectaculaire, ni par le plus facile. Par le plus douloureux. La tâche que tout le monde repousse, celle qui revient chaque semaine et mange le plus d'heures. La règle est mécanique : la douleur montre où le temps part, et le temps récupéré, c'est de l'argent que le système rend. Le premier chantier doit se voir dans l'agenda, puis dans les comptes.

L'autre moitié de la règle concerne les personnes. Automatiser une tâche, ce n'est pas supprimer le poste de celui ou celle qui la faisait : c'est lui donner un copilote. La saisie part au système ; la personne, elle, se concentre sur ce qui demande un cerveau : piloter son secteur, traiter les cas difficiles, et souvent épauler d'autres pôles, puisque le répétitif tourne désormais tout seul.

  • la corvée part au système
  • la personne pilote, elle ne saisit plus
  • le temps revient là où il rapporte
chapitre 03 · la place de l'IA

Ne mettez pas d'IA là où une automatisation suffit.

8 sur 10demandes que je reçois arrivent avec le mot « IA » : elle irait vite, elle ferait tout
une automatisationce qu'il fallait en réalité à la plupart d'entre elles, sans un modèle dedans

C'est le chiffre le plus contre-intuitif de mon activité, et je préfère vous le donner avant que vous me contactiez. 8 demandes sur 10 me parlent d'IA. Puis on décortique le besoin, et dans la grande majorité des cas, la réponse est une automatisation : vos outils reliés entre eux, la donnée qui circule sans recopie, zéro modèle au milieu. C'est plus simple, moins cher, et ça se comporte exactement pareil à chaque exécution.

Cette discipline, je me l'applique aussi en cours de projet. Sur TodoOS, un outil de gestion de projet que j'ai construit, j'ai retiré l'IA de la capture des demandes : elle reformulait les messages des clients, donc elle les déformait. Dans la même application, elle est restée là où elle rend un vrai service : un assistant branché sur toute la donnée, à qui l'équipe demande en français le chiffre d'affaires d'un client, l'état d'un projet, les tâches en cours.

L'IA n'est pas un badge sur une plaquette. C'est une pièce : je la pose là où elle apporte, je la retire là où elle nuit. Si votre projet n'en a pas besoin, je vous le dis, et le système n'en sera que plus robuste.

chapitre 04 · la livraison

« Fini » veut dire : ça tourne, et vous êtes autonomes.

Un projet n'est pas fini quand la démo se passe bien. Il est fini quand le système tourne en production, qu'il encaisse de vraies semaines sans casser, et que plus personne n'a de question en suspens. Ce que vous recevez :

  • le système en production, avec ses accès
  • une documentation écrite pour votre équipe
  • une vidéo à l'appui, pour le jour où plus personne ne se souvient de rien
  • une formation rapide de l'outil, si vous la voulez

Ce paquet a un but : que vous ne soyez prisonnier de personne, moi compris. Vous savez faire vivre l'outil sans m'appeler ? Alors j'ai bien travaillé.

chapitre 05 · l'après

Un partenaire ne disparaît pas après la facture.

Le système livré, je reste joignable, et je ne me contente pas d'attendre. Je garde le contact, en général un point par mois : est-ce que tout tourne, qu'est-ce qui a changé chez vous, où part le temps maintenant. Maintenance et évolutions se décident là, quand vous en avez besoin, pas dans un abonnement imposé.

Il y a une exception, et elle est technique. Un système branché sur votre boutique, votre messagerie et un modèle dépend de trois choses que vous ne contrôlez pas : le jour où l'une change de format, il casse, et vous le découvrez un lundi matin. Pour ces systèmes-là, je propose une surveillance mensuelle, chiffrée au périmètre. Optionnelle, sans engagement, et je vous dis quand votre système n'en a pas besoin : une application livrée tourne des années sans moi.

C'est la suite logique du chapitre 01 : je ne collectionne pas les missions, j'accompagne des entreprises dans la durée. Et c'est souvent dans ces conversations de suivi que le chantier suivant se révèle.

chapitre 06 · la phrase

La phrase que je répète à tous mes clients.

« La seule limite dans l'automatisation, c'est notre imagination. »

Elle a l'air d'un slogan tant qu'on n'a pas vu des contrats qui s'envoient seuls, un service client qui répond pendant que l'équipe dort, un tableur de chantier devenu une application. Après, on comprend qu'elle se prend au pied de la lettre : la contrainte est rarement technique. Elle est dans ce qu'on n'a pas encore osé demander.

Alors venez avec l'idée que vous n'osez pas formuler. C'est souvent la meilleure du lot.

Et si vous vous demandez d'où vient cette façon de travailler : l'histoire est ici, écrite à la première personne.

la méthode, en application

La lire, c'est bien. La regarder tourner, c'est mieux.

L'audit de la page d'accueil est un avant-goût du chapitre 01 : il cherche votre entreprise sur le web, la lit, et chiffre ce qu'un premier chantier vous rendrait. Gratuit, sans compte.