réalisation
construction
Le tableur multi-onglets est devenu une application.
Un couple qui fait construire sa maison pilotait tout dans un fichier Excel : le crédit, les factures, l'épargne mensuelle, les charges récurrentes, les taxes, le budget mobilier et le prévisionnel. Le fichier fonctionnait. Il était juste devenu impossible à lire, risqué à modifier et inutilisable sur un téléphone.
- projet
- Suivi financier d'un chantier
- secteur
- Construction, projet particulier
- livré
- Application web, 6 modules métier
- résultat
- 3 scénarios financiers simulés
Un tableur qui marche, jusqu'au jour où il ne marche plus.
Le contexte est un chantier privé, mais le problème n'a rien de spécifique à la construction : c'est celui de toutes les structures qui pilotent leur activité dans un fichier devenu trop gros pour lui.
- Aucune vision d'ensemble : la réponse est dans le fichier, mais répartie sur 7 onglets
- Rien de dynamique : chaque question un peu nouvelle demande de refaire un tableau
- Les formules : une cellule cassée et le fichier ment, sans prévenir personne
- Illisible sur téléphone, c'est-à-dire inutilisable là où les décisions se prennent
Ce qu'on gagne à quitter le tableur.
Ce qui change vraiment n'est pas le graphique, c'est la propagation. Une donnée saisie une fois se répercute partout, immédiatement. Dans un tableur, cette propagation est un empilement de formules que plus personne n'ose toucher. Dans une application, c'est écrit une fois, et ça ne casse pas parce que quelqu'un a inséré une ligne au mauvais endroit.
6 modules, une seule source de vérité.
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Le tableur7 onglets, une seule personne
- L'application6 modules métier
- Le tableau de bordles chiffres à jour seuls
- Le prévisionnel3 scénarios en parallèle
- Tableau de bord. Crédit total, épargne cumulée, charges, solde prévisionnel. Un graphique compare l'épargne réelle et l'épargne prévue mois par mois, un autre montre la répartition du crédit par poste, un troisième l'évolution des charges.
- Crédit. Suivi des factures avec leur statut de paiement, badges visuels, recherche, et une section à part pour les paiements hors crédit.
- Épargne. Le réel et le prévisionnel dans deux onglets distincts, la part de chacun suivie séparément, quatre indicateurs de comparaison.
- Charges et taxes. Cinq indicateurs dédiés (intérêts, électricité, eau, assurance, taxes), 6 onglets détaillés mois par mois, et la répartition en graphique.
- Budget mobilier. Budget initial, coût estimé, dépassement, économie réalisée, avec une alerte visuelle dès que ça déborde.
- Prévisionnel. 3 scénarios calculés en parallèle : le réel, le prévu, et le complet avec les extras (piscine, extérieurs). Ils se recalculent dès qu'une donnée change ailleurs dans l'application.
Quand faut-il quitter le tableur, et quand faut-il y rester.
Je ne remplace pas un tableur par principe. Un tableur est un excellent outil : gratuit, immédiat, modifiable par tout le monde. Sur le cas Socomab, la source de données est restée un Google Sheets, volontairement, parce que l'équipe le maîtrisait déjà.
Le basculement se justifie quand trois signaux apparaissent en même temps : le fichier est consulté plus souvent qu'il n'est modifié, plusieurs personnes en dépendent, et plus personne ne sait expliquer une formule. À ce stade, le tableur n'est plus un outil de calcul, c'est un logiciel écrit par accident. Autant l'écrire pour de bon.
Les 5 signes qu'un tableur est arrivé au bout, la méthode en 6 étapes et les cas où il faut le garder tel quel : c'est dans le guide sur le passage du tableur à l'application.
Questions fréquentes
À partir de quand faut-il remplacer un tableur par une application ?+
Qu'est-ce qui change vraiment par rapport à un tableur ?+
Un tableur n'est-il jamais la bonne solution ?+
Deux cas voisins
Votre pilotage tient dans un tableur ?
Suivi de chantier, de stock, de marge, de production : si votre fichier a dépassé le stade où quelqu'un ose le modifier, il est prêt à devenir autre chose. Dites-moi votre secteur, l'audit vous montre ce qui mérite de sortir du fichier en premier.
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