Je n'ai pas commencé par l'IA. J'ai commencé par manquer de temps.
Cette page n'est pas un curriculum. C'est l'histoire courte de la façon dont je suis arrivé à ce métier, de ce qui m'agace quand je le regarde de l'extérieur, et de ce qui me fait continuer. La version « comment je travaille » est dans la méthode ; celle-ci est écrite à la première personne, et elle est plus honnête.
Une agence, une boutique, et pas assez d'heures.
Au départ, mon métier c'était les sites web, les réseaux sociaux et le référencement naturel. En parallèle tournait une boutique en ligne : des objets faits main et personnalisés, fabriqués par ma femme. Deux activités, un seul emploi du temps, et l'envie d'aller chercher plus de clients.
Le problème n'était pas le talent, c'était les heures. Alors je me suis posé une question assez bête : qu'est-ce qui me mange mes journées ? Les tâches qui revenaient sur WordPress, sur WooCommerce, dans les commandes, dans le suivi. Et surtout : est-ce qu'une machine ne pourrait pas les faire à ma place ?
C'est comme ça que je suis tombé sur Make. J'ai commencé à automatiser tout ce qui se répétait. Le temps récupéré est parti là où il rapporte, chez les clients, et j'ai pu en prendre davantage.
Ce que je fais aujourd'hui pour des entreprises n'a pas changé d'un pouce : je cherche ce qui mange les journées, et je le donne à la machine. La seule différence, c'est que ce n'est plus mon agenda que je débloque, c'est le vôtre.
Je montrais mes bricolages. On m'a demandé de les enseigner.
Je publiais mes automatisations sur Twitter, où j'avais déjà un réseau venu du web et du référencement. Je ne vendais rien : je montrais ce que je venais de construire, parce que ça m'amusait.
Les messages ont fini par arriver : « tu peux m'apprendre ? » J'ai sorti des formations. Elles ont bien marché, et elles m'ont donné une place que je n'avais pas cherchée : quand quelqu'un parlait d'automatisation, on me taguait.
Ce que je garde de ces années, ce n'est pas la vitrine, c'est une habitude : expliquer. Un système qu'on ne sait pas expliquer est un système dont le client reste prisonnier. C'est devenu une règle de livraison chez moi : documentation, vidéo et formation, pour que vous puissiez faire vivre l'outil sans moi.
Trois choses que je ne vous ferai pas subir.
- La promesse qui promet tout. Des agences disent oui à n'importe quoi avant d'avoir regardé quoi que ce soit. Une promesse tenue vaut mieux que 10 annoncées, et je préfère vous dire non tout de suite si ce n'est pas mon métier.
- Le cahier des charges de 80 pages. Vous demander de faire le travail de compréhension à ma place, avant même de savoir si on va travailler ensemble, c'est l'inverse du service. Poser les questions, c'est mon métier. Y répondre en 30 minutes de visio, c'est le vôtre.
- Le devis exorbitant. Et plus encore : le devis envoyé avant d'avoir compris le besoin. Je ne chiffre rien tant que je n'ai pas vos besoins exacts, et mes ordres de grandeur sont affichés publiquement, ce qui reste rare dans ce métier.
Les projets qui m'ont marqué.
Pas les plus gros, ni les mieux payés : ceux qui sont devenus des outils dont une équipe se sert tous les jours. Kapacity, d'abord, et juste à côté Cercle Horloger, TopCloser et Important Club.
Ce sont des applications complètes, avec des gens dedans du lundi au vendredi. Pas des démonstrations, pas des prototypes qui dorment : des outils qui portent l'activité de quelqu'un. Quand un client me dit qu'il ne saurait plus travailler sans, c'est le seul trophée qui m'intéresse.
D'autres le disent mieux que moi.
« Nicolas a su comprendre nos besoins en automatisation de rédaction SEO et à mettre en place les étapes exactes qu'il nous fallait, je suis ravi ! J'ai ainsi pu me familiariser avec Make et Airtable en bonus ! »
« Un grand merci à toi Nicolas pour ton expertise sur Make. On a gagné des heures de travail et d'optimisation grâce à toi. Nicolas est très professionnel, pédagogue et patient. »
« Nicolas nous a accompagné sur une automatisation pour améliorer notre process business. Professionnel et pédagogue ! Je recommande ses services et sa formation pour améliorer vos performances, votre productivité quotidienne […] »
« J'ai suivi la formation Automate Ecom Pro de Nicolas Leroy, et je dois dire que c'est une vraie pépite pour toute personne souhaitant automatiser son business e-commerce avec Make et l'intelligence artificielle. […] »
« J'ai pris la formation de Nicolas : je dois avouer que c'est la formation où j'ai eu le plus de retours sur investissement, que cela soit en temps et en argent. Je recommande autant pour le côté pro qu'humain. »
« J'ai fait appel à Nicolas pour la refonte entière de mon site internet. Il y avait tout à refaire. Nicolas a été force de proposition, il m'a orienté, conseillé et surtout a respecté ce que je souhaitais faire. […] »
6 avis parmi les 23 laissés sur la fiche Google de Trankilia, l'agence d'automatisation que je co-fonde : ce sont ceux qui me citent nommément. Ils sont reproduits avec leur date, coupés là où c'était trop long, jamais réécrits. La fiche affiche 4,9 sur 23 avis, et elle est ouverte : allez les lire à la source.
Je travaille bien avec les gens qui écoutent.
Autant le dire franchement, ça évite des rendez-vous inutiles des deux côtés. Ce qui ne marche pas avec moi : la personne qui coupe la parole, qui n'écoute pas la réponse à sa propre question, ou qui ne laisse personne s'exprimer en visio.
Il y a une variante récente : arriver en réunion avec toutes les réponses parce qu'on les a demandées à un modèle la veille, puis parler technique comme si on la pratiquait. Je préfère mille fois un « je n'y connais rien, expliquez-moi ». On avance plus vite, et le système qu'on livre au bout est meilleur.
Ce n'est pas une question d'orgueil. Un bon projet se construit sur deux savoirs : ce que vous savez de votre métier, ce que je sais du mien. Si l'un des deux n'écoute pas l'autre, on livre un outil que personne n'utilise.
Ce n'est pas la technique qui me tient.
La technique, je l'aime bien, mais ce n'est pas elle qui me fait ouvrir l'ordinateur le matin. Ce qui me tient, c'est un type de retour que je reçois quelques mois après une livraison : des entrepreneurs qui ont arrêté de travailler 15 heures par jour. Qui ne passent plus leurs dimanches à recopier des lignes d'un outil vers un autre.
Une automatisation ne rend pas seulement des heures sur un tableau. Elle rend des soirées, des week-ends, et de la place pour la partie du travail qu'on aimait au départ. C'est ça que je vends, en vrai. Le reste, ce sont des outils.
Rendre du temps à des gens qui n'en ont plus. Le reste, c'est de la plomberie.
Qu'est-ce qui mange les vôtres ?
C'est la question par laquelle tout a commencé, et c'est encore celle que je pose en premier. L'audit du site y répond en partie, gratuitement et sans compte, en cherchant votre entreprise et en chiffrant ce qu'un premier chantier vous rendrait.