cas client vente

4 outils de vente, un seul parcours de lead.

Kapacity est un SaaS français en marque blanche, pour les agences de closing et les équipes de vente high-ticket. Il réunit la prise de rendez-vous, la visioconférence avec compte-rendu IA, les formulaires de qualification et la signature électronique, au-dessus d'un CRM que le client construit lui-même. Ce sont les 4 outils qu'une équipe commerciale paie aujourd'hui séparément.

client
Kapacity
secteur
SaaS pour la vente high-ticket
livré
Plateforme de vente complète, en marque blanche
résultat
4 outils réunis, sièges illimités
le problème

Les deux tiers de leur base n'étaient que de la plomberie.

Une équipe de vente high-ticket fait tourner 5 à 8 abonnements séparés : réservation, visio, prise de notes, formulaires, signature, paiement, un automatiseur pour les relier, et un tableur ou un Airtable maison en guise de CRM. Presque tous facturent au siège, dans un métier où les setters et les closers sont nombreux et tournent.

Mais le coût visible n'est pas le vrai. Sur une agence de closing, la base comptait 89 colonnes, dont environ un tiers de véritables données métier. Le reste, des formules béquilles pour reconstituer des indicateurs, dont 24 colonnes consacrées aux seules relances de no-show. Les deux tiers de cette base n'existaient que parce qu'aucun outil ne faisait le travail nativement.

les résultats

Un parcours, pas 4 abonnements.

4outils réunis dans un seul pipeline de vente
illimitéssièges : la facture ne suit pas la taille de l'équipe
0recopie entre le rendez-vous, la visio, le formulaire et le contrat
nativesles colonnes qui demandaient 20 formules béquilles

Ces quatre faits décrivent le produit livré, ils se vérifient en l'ouvrant. Aucun résultat client n'est publié ici : le temps gagné et les abonnements supprimés dépendent de la pile que chaque agence remplace, et personne ne les a mesurés avant. Le jour où un client acceptera de les chiffrer, ils seront écrits ici, pas avant.

ce que j'ai construit

Chaque étape fait avancer le lead toute seule.

L'idée tient en une phrase : ce ne sont pas 4 outils, c'est un seul parcours. Le lead réserve, parle, remplit, signe. À chaque étape, ce qui vient d'être appris alimente la suivante et fait progresser le lead dans le pipeline, sans que personne ne recopie.

la chaîne Du créneau réservé au contrat signé, sans saisie entre les étapes.
  1. Le rendez-vousréservé sur sa page
  2. La visiotranscrite, résumée par l'IA
  3. Le formulairescoré, il qualifie
  4. Le contratsigné, le lead bascule
l'architecture 8 modules, une seule base, et le lead au centre.
Une base communePostgreSQL, cloisonnée par organisation
  1. Le CRM personnalisable Le client crée ses tables et ses colonnes, avec liaisons, formules et cumuls. 3 vues : kanban, tableau, et le parcours du lead.
  2. L'agenda et les rendez-vous Page publique de réservation, créneaux calculés sur les vraies disponibilités, attribution en tourniquet, et refus des doubles réservations.
  3. La visio et son compte-rendu Visioconférence intégrée, lien invité sans compte, transcription en direct, puis résumé et actions détectées à la clôture.
  4. Les formulaires scorés Une question à la fois, logique conditionnelle, et un score pondéré qui remonte sur le lead et peut le faire passer en qualifié.
  5. Les contrats et la signature Éditeur en blocs au pixel près, variables automatiques, signature conforme eIDAS niveau SES, piste d'audit horodatée et scellement du document.
  6. Les automatisations Déclencheurs, branche si ou sinon, test étape par étape et historique des exécutions. L'IA écrit le script depuis une phrase en français.
  7. L'équipe et les rôles Head of sales, closer, setter, admin. Performances par membre, et un même utilisateur peut passer d'une organisation à l'autre.
  8. La marque blanche Nom, logo et couleur du client sur toute l'application, y compris les pages que voient ses prospects. Ils ne lisent jamais « Kapacity ».
le choix qui compte

La remise n'est plus une décision, c'est une règle.

Un closer qui vient de signer doit produire un lien de paiement : le bon montant, le bon nombre de mensualités, la bonne remise. À la main, sur des contrats à quatre chiffres, c'est l'endroit où l'erreur coûte le plus cher, et où elle se voit le plus tard.

le lien de paiement Ce que le closer choisit, et ce que le système décide.

ce que le closer choisit

  • le contact
  • l'offre
  • le nombre de mensualités

3 choixrien à calculer, rien à retenir

ce que le système applique

  • la grille tarifaire à 3 paliers
  • le plafond de prélèvements
  • le plan de paiement créé
  • la fiche du lead mise à jour

zéro saisieet la fiche du lead suit toute seule

La grille tarifaire est écrite dans le code, pas dans un document partagé : une remise n'existe que si les conditions commerciales qui l'ouvrent sont cochées. Personne ne peut en accorder une par sympathie un vendredi soir, et personne n'a besoin de vérifier après coup.

Le même mouvement met à jour la fiche du lead : produit, mensualités, modalité, statut. Le closer ne repasse pas derrière pour saisir ce qu'il vient de vendre, ce qui est exactement l'étape que tout le monde saute, et qui fait qu'un CRM finit par mentir.

la stack

Un CRM sur mesure qui ne casse pas à la mise à jour.

  • Next.js
  • Supabase
  • Vercel
  • Cloudflare
  • Claude
  • LiveKit

Deux partis pris font tout. Créer une colonne n'écrit rien dans le schéma : cela produit une ligne de métadonnées, et les valeurs vivent dans des colonnes JSONB indexées. Une mise à jour du produit ne peut donc pas casser la base qu'un client s'est construite. Et le cloisonnement entre organisations est tenu par PostgreSQL lui-même, vérifié à chaque requête, plutôt que par du code qu'on pourrait oublier d'appeler.

Le dimensionnement suit le métier : une base tourne autour de 2 000 à 3 000 contacts, mais un webinaire peut déverser 10 000 à 20 000 leads d'un coup. L'import part en arrière-plan, personne n'attend devant un écran.

Le reste suit la même logique : les fichiers ne traversent jamais la base, les formules passent par un évaluateur maison sans eval, et les scripts écrits par Claude s'exécutent dans un isolat jeté après chaque passage, sans accès à la base ni au réseau. Base, application et fichiers sont hébergés en Union européenne.

Questions fréquentes

Un CRM personnalisable ne casse-t-il pas à chaque mise à jour ?+
Non, parce que créer une table ou une colonne n'écrit aucune commande de schéma dans la base. Cela produit une ligne de métadonnées, et les valeurs vivent dans des colonnes JSONB indexées. Une mise à jour du produit ne peut donc pas casser la structure qu'un client s'est construite.
Les données de chaque organisation sont-elles vraiment cloisonnées ?+
Le cloisonnement est assuré par PostgreSQL lui-même, avec des règles de sécurité au niveau des lignes vérifiées à chaque requête, et non par du code applicatif qu'on pourrait oublier d'appeler. Base, application et fichiers sont hébergés en Union européenne.
Que se passe-t-il quand l'IA écrit un script d'automatisation ?+
Il ne s'exécute jamais sur le serveur applicatif. Le script part dans un isolat jetable, sans accès à la base : il reçoit un instantané des données et renvoie un correctif que le serveur valide avant écriture. Les appels réseau sortants sont coupés par défaut.
disponible pour de nouveaux systèmes

Combien d'abonnements pour un seul parcours client ?

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