Combien coûte une automatisation ? Les vrais chiffres, les miens compris.
Dans ce métier, presque personne n'affiche ses prix : il faut demander un devis pour savoir si on est dans le bon ordre de grandeur. Voici les 3 lignes qui composent un budget, mes tarifs réels, ce qui les fait monter, et comment vérifier vous-même que l'opération est rentable.
- audit express
- Gratuit, en ligne, sur la page d'accueil
- audit humain
- 1 000 € HT, votre activité passée au crible
- projet livré
- 2 000 à 5 000 € HT, davantage selon l'ampleur
- délai
- 2 à 4 semaines en moyenne
Un budget d'automatisation a 3 lignes, pas une.
La plupart des devis n'en montrent qu'une, et c'est la source de la moitié des mauvaises surprises. Les voici toutes les trois, dans l'ordre où elles arrivent.
- La construction. Le travail de conception et de développement, payé une fois. C'est la ligne dont tout le monde parle.
- Les abonnements des outils. La plateforme d'automatisation, la base de données, l'hébergement. Quelques dizaines d'euros par mois pour une PME, souvent sur des outils que vous payez déjà. Cette ligne se réduit en choisissant bien, pas en négociant.
- Le coût à l'usage des modèles. Si, et seulement si, il y a de l'IA dedans. Il se compte à l'exécution : quelques centimes pour classer un message, quelques dizaines de centimes quand un modèle doit lire des pages web avant de répondre. Une chaîne sans IA ne porte pas cette ligne du tout.
Un prestataire qui ne sait pas vous détailler ces 3 lignes ne sait pas ce qu'il vous vend.
Affichés, parce qu'un ordre de grandeur ne se marchande pas.
Pourquoi un audit payant alors que le site en offre un gratuit ? Parce que ce ne sont pas les mêmes objets. Celui du site est une machine : il lit ce qui est public sur vous et propose 3 pièces de système. L'audit humain, c'est moi dans vos process, avec vos chiffres et vos exceptions, et une hiérarchie de chantiers que je défends devant vous.
Et le suivi ? Il existe, il est optionnel, et il ne concerne pas tout le monde. Une application livrée peut tourner des années sans moi : rien ne bouge sous elle. Un système branché sur votre boutique, votre messagerie et un modèle, c'est autre chose : le jour où l'un des trois change de format, il casse, et vous le découvrez un lundi matin. Pour ceux-là je propose une surveillance mensuelle, avec les correctifs quand un outil tiers bouge, chiffrée au périmètre du système. Sans engagement, et je vous dis franchement quand le vôtre n'en a pas besoin : un abonnement imposé, ce n'est pas ma façon de faire.
Les 5 facteurs qui déplacent un devis.
- Le nombre d'outils à relier. Deux outils, c'est une ligne droite. Six outils, ce sont des règles de priorité, des conflits de données et des cas d'erreur à traiter.
- Les exceptions métier. « Sauf pour ce client », « sauf en fin de mois », « sauf si le paiement est en 3 fois ». Chaque exception est un morceau de logique à écrire et à tester.
- La reprise de l'existant. Reprendre 3 ans d'historique dans un format propre prend parfois plus de temps que de construire l'automatisation elle-même.
- Les écrans. Un système qui tourne sans surveillance coûte moins cher qu'une application avec des écrans de contrôle, des rôles et un historique. Parfois les écrans sont indispensables, parfois non : c'est une décision, pas une évidence.
- L'urgence. Elle ne change pas la quantité de travail, elle change l'ordre dans lequel je peux le faire. Je le dis plutôt que de le facturer en silence.
Trois leviers, dans l'ordre d'efficacité.
- Retirer l'IA quand elle ne sert à rien. C'est le premier levier, et de loin : 8 demandes sur 10 me parlent d'IA alors qu'une automatisation suffit. Moins cher à construire, rien à payer à l'exécution, et un comportement identique à chaque fois.
- Commencer par une seule tâche. La plus douloureuse. Elle finance la suite, et elle vous montre comment je travaille avant que vous engagiez plus.
- Utiliser les outils déjà payés. Votre CRM, votre boutique, votre messagerie savent souvent déjà faire la moitié du chemin. Ajouter un abonnement de plus n'est pas un progrès.
La seule question qui compte : ça rapporte quoi ?
Un budget ne se juge pas dans l'absolu, il se juge contre ce que la tâche coûte aujourd'hui. Le site fait ce calcul partout avec la même formule, affichée : 35 € l'heure chargée, 45 semaines travaillées. Deux heures par semaine récupérées, c'est 90 heures par an, soit 3 150 € qui reviennent, chaque année, pour un projet payé une fois.
Faites-le avec vos chiffres avant de me parler : la calculette du site prend vos heures et votre taux, et montre sa formule. Si le compte n'y est pas, il n'y a pas de projet, et je préfère vous le dire à ce moment-là.
Pourquoi je ne chiffre rien au premier appel.
Un prix posé avant d'avoir compris n'est pas de la réactivité, c'est du pile ou face facturé. Tant que je n'ai pas vos besoins exacts, je ne chiffre pas : c'est le chapitre 01 de ma méthode, et c'est ce qui vous protège d'un devis rond qui se transforme en avenants.
Ce que je fais à la place, au premier échange : je pose des questions sur ce que fait votre entreprise, la taille de l'équipe, les pôles, ce qui est déjà automatisé, et où part le temps que personne n'a chiffré. Ensuite, un périmètre écrit, validé, puis un prix.
Questions fréquentes
Pourquoi si peu de prestataires affichent leurs prix ?+
L'audit à 1 000 € HT se déduit-il du projet ?+
Combien coûte l'IA une fois que le système tourne ?+
Et si le projet coûte plus cher que prévu ?+
Situons votre projet avant de parler d'argent.
L'audit du site vous donne une première idée en 2 minutes, chiffrée en heures et en euros. Ensuite, on regarde vos vrais chiffres ensemble.